En 2017 se tiendront les élections présidentielles et législatives. Aussi, ce mois de décembre est la dernière ligne droite pour s’inscrire sur les listes électorales, pouvoir voter et être en contact direct avec le processus politique. Par cet acte, nous pouvons choisir nos dirigeants, celles et ceux qui partagent nos opinions ou qui savent nous inspirer. Plus qu’un devoir, le droit de vote, progrès social gagné de chaude lutte, est une exigence morale, notamment du fait que dans certains pays, pourtant considérés comme de grandes puissances mondiales, ce droit est tronqué voire inexistant. Si le droit de vote n’est pas un des droits de l’Homme, il est le droit de défendre tous ses droits. Il est un moyen de garantir que l'état remplit sa fonction, conformément à sa finalité. En outre, il permet d’assurer que les autres droits positifs, les lois, sont bien conformes à leur finalité de faire respecter nos droits fondamentaux. Autrement dit, le droit de vote est un moyen de s’assurer que le législateur fait bien son travail, qu’il met en place les bonnes procédures, les bonnes lois, pour réaliser la sûreté, l’égalité, la liberté et l’indépendance. Un moyen de limiter l’abus du pouvoir. Par le droit de vote et via le suffrage universel direct, chacun devient en quelque sorte un co-législateur. En désignant les élus locaux et nationaux, les citoyens se comportent « comme si » ils étaient législateurs. Mais voter peut aussi, parfois, dans certaines circonstances, être une arme pour éviter le pire. Or, ne pas être inscrit signifie à coup sûr de ne pas pouvoir voter et laisser d’autres décider pour soi. Ainsi, pour promouvoir l'égalité et encourager le plus grand nombre à participer à la vie citoyenne, l’inscription en ligne sur les listes électorales est une démarche simple et gratuite. En s’inscrivant puis en votant, chaque citoyen participe alors à un processus qui peut, le cas échéant, le mener vers d'autres formes d'engagement, comme par exemple œuvrer pour un parti politique, voire même se présenter à une élection.
Première Adjointe au Maire de Dijon, Conseillère départementale de la Côte d'Or, Présidente du Groupe PS, PRG, citoyens et Apparentés du conseil municipal de Dijon
mercredi 14 décembre 2016
mardi 22 novembre 2016
Tribune du mois de novembre du groupe PS, PRG et Apparentés
Cent trois ans ans après sa création, l’ancienne BA102, sitôt dissoute, a cédé la place à une école de gendarmerie nationale qui s’apprête à accueillir ses premiers élèves. La défense nationale a réalisé des travaux de remise aux normes des bâtiments peu avant l’arrivée du CSFA pour la somme de 24M€ : 800 chambres, restaurants collectifs, salles de formations, bureaux administratifs, salles de sport, stand de tir, réseaux, etc. La gendarmerie a pour sa part réalisé des salles de cours ainsi qu’un amphithéâtre dans l’ancien cinéma. Un établissement qui se voudra par ailleurs exemplaire quant aux nouvelles technologies. L’opération totale liée à l’école de Dijon porte ainsi sur 270 ha, pour un coût total de plus de 28M€ versés par l’Etat. Cette reconversion dans un délai record, répond au projet, attentes et objectifs du contrat de redynamisation du site de défense (CRSD), qui prévoit le maintien et le développement de l’aéroport reposant sur la réorientation de l’activité en expansion autour des vols d’affaires et privés, notre attrait touristique se faisant toujours plus important, et le développement économique du site de l’aéroport qui accueillera une quinzaine d’entreprises bénéficiant d’aides à l’installation et de moyens renforcés. La France compte aujourd’hui vingt-deux écoles et centres de formation des gendarmes, dont sept écoles de sous-officiers, de gendarmes adjoints volontaires et d’officiers, et cette école, la huitième en France, permettra à notre pays de passer de quarante-deux à quarante-cinq compagnies d’ici 2017. Si l’école devait initialement héberger 480 élèves-gendarmes, elle en prévoit désormais 720 auxquels s’ajoutent 190 personnels d’encadrement et de soutien. Elle s’étalera en outre sur une superficie de 150 hectares, à cheval sur les communes d’Ouges, Neuilly-lès-Dijon et Longvic. L’arrivée de ces centaines d’élèves-gendarmes, formateurs et encadrants devrait donc logiquement renforcer notre sécurité face aux menaces et encourager le rayonnement de Dijon et de sa Communauté urbaine par le biais de retombées positives sur notre économie locale.
lundi 3 octobre 2016
Tribune du mois d'octobre
Dans cette époque complexe, nous sommes devant un défi colossal, celui de la société de la connaissance. Aussi, l’École doit plus que jamais donner à chacune et à chacun d'entre nos enfants, la possibilité de ne pas subir le futur, mais de s'en emparer, et de le construire. C’est en ce sens que les 10.200 élèves de maternelle et de primaire ont fait leur rentrée au sein des écoles dijonnaises. Ce chiffre en progression traduit l’augmentation du nombre d’habitants de notre ville. Cette année à par ailleurs enregistré 20 ouvertures de classes pour 12 fermetures. A la suite des attentats, des mesures ont été prises et des exercices d’évacuation et de confinement effectués. D’ici la fin du trimestre, chacune des 78 écoles seront équipées de visiophones, pour un investissement de 500.000 euros, tandis qu’à cette heure 70% en sont déjà pourvues. En complémentarité, la politique d’amélioration du patrimoine scolaire dijonnais continue avec de nombreuses opérations de travaux dans les écoles. Enfin, dans un esprit de solidarité, le dispositif de tarification progressive de la restauration scolaire en fonction du revenu des familles est maintenu pour une meilleure équité entre tous. L’École est encore un des lieux où l’égalité garde tout son sens et c’est dans cette optique que travaille la municipalité. Nombre des actions portées par la ville en matière de réussite éducative vont dans ce sens. A travers ces mesures, nous assurons à nos élèves qu'ils n'auront pas un destin à subir, mais un avenir à construire. Lieu d’apprentissage, l'École est un espace de liberté, de tolérance et de partage. Elle doit favoriser l’épanouissement et l’émancipation de chaque enfant. En outre, à l'heure où quelques 27.800 étudiants font leur rentrée, Dijon poursuit sa mutation en ville universitaire de premier plan et conforte ainsi son rang de métropole régionale d'envergure internationale avec des retombées positives en termes d'emplois, de dynamisme et d'attractivité.
mardi 12 juillet 2016
La lutte contre l’exclusion est essentielle.
La lutte contre l’exclusion est essentielle à Dijon. La réforme du financement de l’insertion (entrée en vigueur en 2014 sous l’impulsion de François Rebsamen) avait pour objet de conforter le secteur par l’activité économique en simplifiant l’architecture du financement ; et ce, afin de valoriser la mission d’insertion pour une meilleure efficacité. Or, cela ne doit pas nous conduire à se concentrer uniquement sur le suivi quantitatif mais bien sur le parcours des salariés en insertion. A Dijon, le dispositif des clauses d'insertion permet de réserver une partie des heures réalisées dans le cadre d'un marché public à des personnes rencontrant des difficultés dans leur insertion professionnelle. La Ville et l’Agglomération ont ainsi eu recours à cette clause sociale dans les principales opérations d'aménagement et de construction de l'agglomération depuis 2003. Pour que ce dispositif perdure et continue de générer de l'activité salariée pour les personnes en difficulté d'insertion, une convention a été signée le 1er mars 2012 entre la Maison de l'Emploi et la Formation du bassin dijonnais (MDEF, travaillant à la diversification des clauses et au regard des besoins en compétences des entreprises), les organismes d'habitat à loyer modéré, la SEMAAD et la SPLAAD. Ce partenariat a été conclu pour que le recours à la clause sociale se systématise dans l'ensemble des opérations concernant ces organismes. En 2015, plus d’une centaine d’entreprises furent mobilisées pour plus de 150 opérations menées et plus de 200.000 heures d’insertion. En outre, le PLIE (Plan Local pour l'Insertion et l'emploi), qui propose un accompagnement individualisé et renforcé des publics, poursuit un objectif clairement identifié d’accès à l’emploi durable de personnes exclues du monde du travail. Enfin, les points relais proposent une offre de services partenariale et de proximité. Pour faire reculer le chômage et en maîtriser les conséquences, la municipalité possède un cap, une ligne, des instruments et des partenaires.
samedi 9 juillet 2016
« Parce que nous sommes sensibles aux conditions de travail des agents contractuels, la ville de Dijon continue et continuera à fournir des efforts pour lutter contre l’emploi précaire »
Communiqué de presse de Nathalie Koenders, Première Adjointe au Maire de Dijon
Hier, jeudi 7 juillet, par voie de presse, François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte- d’Or, député de la Côte-d’Or et conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté, dispensait un rappel à la loi de « résorption de la précarité dans la fonction publique ».
La ville de Dijon s’est saisie de manière très volontariste de la loi du 12 mars 2012, en offrant la possibilité à tous les agents remplissant les conditions de pouvoir sortir de la précarité contractuelle.
Parce que nous sommes sensibles aux conditions de travail des agents contractuels, la ville de Dijon continue et continuera à fournir des efforts pour lutter contre l’emploi précaire, en partenariat avec les organisations syndicales représentant les personnels.
Ainsi, 50 agents de la Ville et 18 du centre communal d’action sociale ont pu bénéficier de contrats de travail à durée indéterminée (CDI). En outre, pour les agents répondant aux conditions prévues par la loi et ses décrets d’application, 37 postes furent ouverts en vue d’une titularisation dès 2012 alors que la réglementation que M. Sauvadet avait fait adopter prévoyait une possibilité d'étalement sur quatre ans, soit jusqu’au 12 mars 2016.
La ville de Dijon n'a donc aucune leçon de vertu à recevoir de la part du président du conseil départemental de la Côte-d’Or. L’usage de contrats de travail à durée déterminée pour répondre à des besoins temporaires est pleinement conforme à la loi. Répondant de fait aux exigences et aux missions assumées par la collectivité, comme à l’accroissement non prévisible des tâches de travail, avec notamment le doublement des inscriptions dans les restaurants scolaires ou encore les modifications dans les rythmes scolaires. Cela sans compter les emplois étudiants et saisonniers, les contrats d’apprentissage, ceux relatifs au service civique et les emplois d’avenir que le département refuse de mettre en œuvre.
Je rappelle enfin qu’en 2001, François Rebsamen, maire de Dijon et président du Grand Dijon, avait lancé une grande vague de déprécarisation au sein de la ville de Dijon en titularisant 800 emplois précaires laissés par son prédécesseur et qu'actuellement une soixantaine d'agents est en voie de titularisation. Il y a, en politique, ceux qui parlent, qui promettent et qui gesticulent, et ceux qui agissent et qui tiennent leurs engagements.
Hier, jeudi 7 juillet, par voie de presse, François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte- d’Or, député de la Côte-d’Or et conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté, dispensait un rappel à la loi de « résorption de la précarité dans la fonction publique ».
La ville de Dijon s’est saisie de manière très volontariste de la loi du 12 mars 2012, en offrant la possibilité à tous les agents remplissant les conditions de pouvoir sortir de la précarité contractuelle.
Parce que nous sommes sensibles aux conditions de travail des agents contractuels, la ville de Dijon continue et continuera à fournir des efforts pour lutter contre l’emploi précaire, en partenariat avec les organisations syndicales représentant les personnels.
Ainsi, 50 agents de la Ville et 18 du centre communal d’action sociale ont pu bénéficier de contrats de travail à durée indéterminée (CDI). En outre, pour les agents répondant aux conditions prévues par la loi et ses décrets d’application, 37 postes furent ouverts en vue d’une titularisation dès 2012 alors que la réglementation que M. Sauvadet avait fait adopter prévoyait une possibilité d'étalement sur quatre ans, soit jusqu’au 12 mars 2016.
La ville de Dijon n'a donc aucune leçon de vertu à recevoir de la part du président du conseil départemental de la Côte-d’Or. L’usage de contrats de travail à durée déterminée pour répondre à des besoins temporaires est pleinement conforme à la loi. Répondant de fait aux exigences et aux missions assumées par la collectivité, comme à l’accroissement non prévisible des tâches de travail, avec notamment le doublement des inscriptions dans les restaurants scolaires ou encore les modifications dans les rythmes scolaires. Cela sans compter les emplois étudiants et saisonniers, les contrats d’apprentissage, ceux relatifs au service civique et les emplois d’avenir que le département refuse de mettre en œuvre.
Je rappelle enfin qu’en 2001, François Rebsamen, maire de Dijon et président du Grand Dijon, avait lancé une grande vague de déprécarisation au sein de la ville de Dijon en titularisant 800 emplois précaires laissés par son prédécesseur et qu'actuellement une soixantaine d'agents est en voie de titularisation. Il y a, en politique, ceux qui parlent, qui promettent et qui gesticulent, et ceux qui agissent et qui tiennent leurs engagements.
mardi 7 juin 2016
Tribune de notre groupe sur "Dijon, ville sportive "dans le Dijon Mag du mois de juin 2016
Le DFCO a couronné une saison 2015-2016 exceptionnelle tant sportivement qu’humainement, consacrée par une accession en ligue 1 pour la saison prochaine. La municipalité s’associe aux supporters pour féliciter et remercier l’ensemble des joueurs, l’entraîneur, l’équipe technique et les dirigeants pour le spectacle et la joie procurés lors de cet exercice. Ce résultat et l’acc...ession du DFCO parmi l’élite du football national démontre que Dijon tient son rang de 7ème ville sportive française, d’après le classement hebdomadaire du championnat des villes de sports collectifs réalisé par le quotidien L’équipe, et même la première ville sportive si l’on se rapporte au nombre d’habitants. La performance de notre ville, comme celle du DFCO, témoigne de l’engagement de la ville de Dijon et de la Communauté urbaine du Grand Dijon en faveur du sport. En outre, nous saluons le travail des associations, clubs amateurs, dirigeants, éducateurs et bénévoles, comme des agents du service des sports, engagés au service de l’intérêt général. Malgré un contexte financier difficile, dans un temps où chacun s’accorde à penser que la réduction des déficits publics doit être une priorité, la ville de Dijon et ses clubs professionnels et amateurs ont prouvé la grande capacité d’adaptation des différents acteurs du monde sportif à s’accommoder d’une situation inédite. Les engagements relatifs à la construction d’une nouvelle tribune Est seront tenus, portant la capacité du stade Gaston Gérard à près de 20.00 places, pour le plus grands plaisir des supporters et amateurs de football et ce sans jamais remettre en question le budget alloué pour l’ensemble de clubs professionnels. Ce chantier d’envergure, qui mobilisera 22 entreprises locales, sera source d’emplois pour notre ville. Enfin, les retombés économiques pour la ville seront également au rendez-vous, notamment dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie, et cela au profit du rayonnement et de l’attractivité de Dijon.
mercredi 18 mai 2016
Tribune de notre groupe sur la culture dans le Dijon Mag du mois de mai 2016
Hier considérée comme « belle mais endormie », Dijon a su faire oublier cette image.
Preuve en est sur le plan culturel, le formidable élan des associations et établissements, alors même que les temps financiers sont très difficiles.
De mai jusqu’à la fin de l’été avec le grand concert de rentrée, cette dynamique ne faiblit pas. La culture vient à votre rencontre, les spectacles investis...sent l’espace public et font vivre notre patrimoine. Pour clore sa saison en beauté, le Centre Dramatique National (CDN) nous offre un « Théâtre en Mai » riche et surprenant qui établit ses quartiers du parvis St Jean à la bourse du travail en passant par la Minoterie. Ce rendez-vous incontournable du printemps dijonnais, reconnu dans le paysage théâtral français et international, nous propose un avant goût très convivial du festival d’Avignon. La belle saison c’est aussi, à la fin mai, Djazz dans la ville, puis plus tard au Jardin ou à la Plage ou encore les rencontres littéraires Clameur(s) qui fêteront leur 4ème anniversaire en juin. L’été à Dijon, c’est « Garçon la note », le théâtre hors les murs, les lectures aux jardins, les concerts et les brunchs créatifs aux Halles, c’est tout ce que nous aurons inventé avec nos partenaires pour vous toutes et tous. Sans oublier les rendez-vous des grandes fêtes populaires que sont Jours de fête à Fontaine d’Ouche ou encore Grésilles en fêtes qui associent les savoirs faire des habitants, des associations et des professionnels pour des moments d’agitation artistique ouverts à tous. Et puis fin août, nous pourrons découvrir des fêtes de la vigne nouvelle formule ! Le temps libre des congés, c’est également l’occasion d’offrir à chacun la possibilité de pratiquer une activité sportive ou culturelle à travers le dispositif « vacances pour ceux qui restent » En engageant aujourd’hui près d’un quart du budget d’investissement et de fonctionnement pour la culture, Dijon démontre une fois encore que la démocratisation de l’accès à l’art, à la création, à la pratique artistique fait partie de ses priorités.
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