mercredi 25 septembre 2013

Exposition "Quartier Université : toute une histoire…".



Inauguration ce soir de l’exposition "Quartier Université : toute une histoire…".
En partenariat avec Latitude 21, la commission de quartier Université a réalisé une exposition retraçant l’histoire du quartier Université afin de mieux comprendre les différentes transformations de cette partie de Dijon. Conçue par les habitants du quartier eux-mêmes, cette exposition vous propose de découvrir et de redécouvrir les éléments qui composent ce quartier.


Nourrie de documents, de photographies, de films et de témoignages, elle porte sur :

• Une vision d’ensemble
6 cartes historiques

• Le patrimoine industriel
Les grandes et petites industries, Porte Neuve

• Les loisirs
Les équipements sportifs (Parc des sports, CREPS, vélodrome, patinoire…)

• L’eau
Les sources (Fontaine aux Suisses), les points d’eau, les réservoirs (Bocage, Strasbourg), le système hydraulique

• La santé et le savoir
Les hôpitaux (Bocage, Champmaillot, Hyacinthe Vincent), les écoles, l’université

• Le fait religieux
Le séminaire, les églises, les petites soeurs des pauvres

• Le château de Montmuzard

• L’architecture et l’urbanisme

Les styles typiques du quartier, les maisons remarquables ou insolites
Les plans d’aménagement
Les éco-quartiers : Hyacinthe Vincent, Montmuzard
Les lieux "remarquables", insolites (Le creux d’Enfer : origine du nom…)
Les parcs (Parc des Argentières…)
Les lieux de mémoire et de commémoration (Le mur des fusillés, la Croix de Lorraine, la place du 30 octobre…)

• La vie quotidienne
Les commerces
Les activités pastorales
Les déplacements quotidiens
La ferme de Mirande
Le feu d’artifice de Dijon (avant qu’il ne soit tiré au lac Kir)
Les fêtes locales (Kermesses…)

Je vous recommande vivement d'aller voir cette exposition qui se déroulera dans les locaux de Latitude 21 du 26 septembre à fin décembre 2013 aux heures d’ouverture des locaux : du mardi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h et le samedi de 14 h à 19 h.

lundi 23 septembre 2013

Billet du lundi

"Dijon fête la Gastronomie" s'est terminée hier, au lac Kir sous le soleil, avec le "Grand Dèj" des Associations qui a rencontré un large succès.
Les nombreuses initiatives soutenues par la ville de Dijon (Show Gourmand des Restaurateurs de France, Menu des petits Ducs, la Bouffe à Rousseau etc.) ont permis de mettre en avant la Gastronomie et de la rendre accessible au plus grand nombre. Le savoir-faire et la passion des professionnels de la cuisine, restaurateurs, artisans des métiers de bouche et commerçants ont été mis à l'honneur au cours de ces manifestations qui ont animé la vie touristique et commerçante de la ville.
Je tiens à renouveler mes félicitations à tous les bénévoles et professionnels qui se sont mobilisés pour démocratiser la Gastronomie, synonyme de qualité, de convivialité et de fraternité .
En tant que future cité internationale de la Gastronomie, Dijon démontre à nouveau sa capacité à mobiliser et à fédérer autour d'un projet commun : promouvoir le repas gastronomique des Français.

Ce week-end dijonnais a aussi été l'occasion de fêter les 3 ans du commerce "COFFEE NAILS" rue de la Préfecture, d'échanger avec les commerçants des halles de Dijon, d'inaugurer la fresque place Barbe financée grâce au budget participatif de la commission de quartier Montchapet, de fêter les journées portes ouvertes du centre socioculturel de la Fontaine d'Ouche, d'assister au vernissage de l'exposition de Jérémy Laffon intitulé "Collapse(s) et autres systèmes déceptifs" à la galerie Interface et de participer à la soirée de Gala organisée par l'association Sourires et Solidarités d'Afrique salle Devosges pour la construction d'un orphelinat au Cameroun.
Dimanche le centre-ville a été animé par le vide grenier de l'Union des commerçants et artisans de la rue Jeannin et par la brocante autour des halles organisée par le Groupement des Brocanteurs et Antiquaires Bourguignons.
Bravo aux organisateurs de ces manifestations qui participent à l'animation et à l'attractivité de la ville et qui permettent aux dijonnais de flâner et de chiner des objets dans notre belle cité.

mercredi 18 septembre 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE FRANÇOIS REBSAMEN SÉNATEUR-MAIRE DE DIJON, PRÉSIDENT DU GRAND DIJON "LA VÉRITÉ SUR VOS IMPÔTS !"

À l’heure où les Dijonnais, comme les habitants de la Côte-d’Or, reçoivent leurs avis d’imposition pour l’année 2013, je tiens à rétablir avec force une vérité passée sous silence par les médias depuis des mois !


Pour la taxe foncière

Lors de sa session du 29 mars dernier, la majorité du Conseil général de la Côte-d’Or a voté une hausse sans précédent de 12 % de la taxe foncière sur les propriétés bâties qui impacte lourdement le pouvoir d’achat de l’ensemble de nos concitoyens. Les habitants de notre département sont en droit de savoir qu’ils doivent à François Sauvadet et à sa majorité la plus forte augmentation fiscale depuis des décennies !


Il convient de rappeler, qu’en moyenne sur Dijon, la hausse de la taxe foncière atteindra pratiquement 80 € par propriétaire dont 64 € prélevés par le seul département. Concernant les entreprises et personnes morales, le Conseil général prélèvera en moyenne 182 € de plus en 2013 qu'en 2012. La conséquence de cette augmentation fait bondir de 7,3 % la taxe foncière pour un ménage-type par rapport à l’an passé (enquête "Les Echos").
Ainsi, je me dois d’expliquer aux habitants et aux professionnels de l’agglomération dijonnaise, qu’entre 75 et 85 % de la hausse du prélèvement de la TFB entre 2012 et 2013 sont dus au Conseil général de la Côte-d’Or. En 2013, sur une ponction globale supplémentaire de 11 millions d’euros sur les contribuables de l’agglomération, ce sont 8,6 millions d’euros qui seront prélevés par le seul Conseil général.

J’invite d’ailleurs l’ensemble des maires à faire le calcul de cette augmentation dans leur commune afin qu’ils prennent conscience de la charge fiscale supplémentaire qui sera demandée par le Conseil général.
Nous sommes nombreux à avoir fait le choix de ne pas augmenter les impôts dans nos collectivités dans une période difficile économiquement pour les ménages. Alors que la ville de Dijon et le Grand Dijon ont fait les efforts de gestion nécessaires pour limiter l'évolution de leur fiscalité à +1 % pour 2013, il apparaît indispensable de clarifier la situation afin que cette très forte pression fiscale historique du Conseil général, fixée à 12 % je le répète, ne soit pas imputée à nos communes et nos intercommunalités.

Il est vrai que cette augmentation massive des impôts est sans doute rendue nécessaire par une gestion catastrophique de la majorité départementale qui restera comptable, devant nos concitoyens, de ses choix. Ainsi, le magazine Le Point, dans une étude de juin dernier, classe le Conseil général de la Côte-d'Or comme le quatrième département le plus mal géré de France (98ème sur 101).


Pour la taxe d’habitation

Toujours selon la même enquête "Les Echos", je m’étonne que nul ne relève que Dijon propose une des taxes d’habitation parmi les moins chères de France. Sur les 40 plus grandes villes de France hors Paris, Dijon est ainsi la 6ème moins chère, selon ce quotidien, pour un contribuable type imposable.

Dès 2001, la municipalité a choisi d’appliquer les exonérations maximales autorisées par la loi et a strictement respecté son engagement de ne pas augmenter les bases plus que l’inflation pour préserver les ménages et pour plus de justice fiscale.

Alors que toutes les collectivités participent à l’effort national de redressement des dépenses publiques, taxer davantage les ménages relève d’un choix politique que François Sauvadet et sa majorité départementale doivent assumer devant nos concitoyens !

lundi 26 août 2013

LE CIRQUE DE MARIONNETTES - SAMEDI 31 AOÛT 2013 À 15 H ET À 17 H - SQUARE DARCY



À l'initiative de la commission de quartier centre-ville, présidée par Nathalie KOENDERS, adjointe déléguée au cœur de ville, au commerce, à l’artisanat et à la démocratie locale, un spectacle de la compagnie "Intermarionnette", avec l’aimable participation de Murielle de CHÉDEVILLE, ventriloque, et intitulé Le cirque de marionnettes, est proposé aux Dijonnais, petits et grands le samedi 31 août 2013 à 15 h et à 17 h, square Darcy.






Deux représentations gratuites ouvertes à tous dès l’âge de 3 ans pour un spectacle familial qui vous permettra de plonger ou de replonger dans le monde de l’imaginaire et de l’enfance

mardi 30 juillet 2013

TERRASSES DE DIJON : ACCORD ENTRE LA VILLE DE DIJON ET L'UMIH CÔTE-D'OR


COMMUNIQUÉ  DE PRESSE
TERRASSES DE DIJON :
ACCORD ENTRE LA VILLE DE DIJON ET L'UMIH CÔTE-D'OR


Les terrasses, leur accroissement, leur embellissement, sont à l’évidence une source de développement pour quelque 280 restaurateurs dijonnais – la superficie des terrasses a été multipliée par six depuis 2001 - mais aussi pour la municipalité de Dijon en ce sens qu’elles participent à la qualité de vie en ville et à l’attractivité touristique de notre territoire, donc à son rayonnement.

Une position commune vient d’être arrêtée entre François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, représenté par Nathalie Koenders, adjointe au maire en charge du commerce et de l’artisanat, et l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière (UMIH) de Côte-d’Or, représentée par son président Patrick Jacquier. L’enjeu : le règlement pour l’occupation du domaine public à usage commercial, voté à l’unanimité par le conseil municipal de Dijon le 28 juin 2012. Ce règlement a suscité, depuis son adoption, des débats passionnés, qui trouvent aujourd’hui leur épilogue après de nombreuses réunions de concertation, qui avaient déjà abouti à ce que la mise en application de la réforme soit repoussée à 2013.

Ce qui est acté dans le nouveau règlement

La légitimité de ce nouveau règlement, ainsi que la grille tarifaire qu’il détermine, sont aujourd’hui actées, tant sur le principe de découpage de la ville en 5 secteurs géographiques que sur la reconnaissance de 4 différents types d’aménagement (terrasses "en plein air", "aménagées légères", "aménagées fermées" et "en dur"). Il est aussi acté que la réforme, en réactualisant une réglementation datant de 2003, permet de légaliser les "terrasses aménagées", qui se sont développées sans autorisation depuis l’interdiction du tabac dans les lieux publics édictée par la loi Evin de 2007. Il est enfin acté que les tarifs pratiqués désormais placent Dijon dans la "moyenne" du prix des terrasses dans les agglomérations de taille comparable, pour l'essentiel des exploitants. Les aménagements urbains de grande qualité, menés ces dernières années, justifiant la renégociation avec les cafetiers et les restaurateurs.

Des ajustements avantageux

Toutefois, la crise économique qui frappe l’ensemble du secteur de la restauration française (avec des baisses de chiffres d’affaires atteignant 10 à 30 %) et les conditions météorologiques défavorables - deux facteurs impondérables - ont pénalisé l’activité des établissements. D’autre part, la fréquentation des terrasses sur certains sites récemment réaménagés n’a pas encore atteint le niveau que pouvaient espérer les professionnels. C’est pourquoi la ville de Dijon, à la demande de l’UMIH Côte-d’Or,  a accepté la modification de la sectorisation de certaines rues, sans que ne soit jamais remis en cause le principe d’une classification géographique en 5 catégories. Ainsi la place de la République passe-t-elle entièrement en secteur T2 (au lieu de T1, secteur "majeur"). Les secteurs Mariotte, Saint-Bénigne, Chabot-Charny, le nord de République (Garibaldi, Sluter, Marceau) et Clemenceau sont désormais classés en secteur T3 (au lieu de T2). Les avenues Poincaré, Jean-Jaurès et Drapeau profitent aussi de cet ajustement avantageux. Ce sont ainsi 54 exploitants qui verront leur redevance d’occupation du domaine public à la baisse. Et qui, en outre, vont profiter, par ce simple effet de glissement d’un secteur à un autre,  d’une tarification plus favorable - voire d’une exonération - pour les droits d’installation qui ont été créés à l’occasion du nouveau règlement.

Le montant du droit d’installation revu à la baisse

En effet, la réforme du 28 juin 2012, pour répondre à l’enjeu d’une bonne gestion des deniers publics, a également prévu l’instauration d’un droit d’installation à payer par le créateur/acquéreur de l’établissement si celui-ci est équipé d’une terrasse, afin de mieux tenir compte des avantages retirés par l’utilisation du domaine public.

Une proposition de l’UMIH Côte-d’Or, consistant à créer un droit d’installation dégressif en fonction du nombre d’années d’exploitation de l’établissement par le cédant, s’est heurtée à des obstacles juridiques. Toutefois, la Ville de Dijon, consciente des difficultés économiques mises en avant par l’UMIH Côte-d’Or du secteur des cafés-hôtels-restaurants, a décidé de proposer au conseil municipal de septembre 2013 que soit adoptée une réduction de 30 % de ce droit d'installation aux 215 professionnels concernés.

À la demande de l’UMIH Côte-d’Or,  une charte des terrasses sera finalisée par une commission conjointe entre le syndicat professionnel et les services de la ville, avant le 31 décembre 2013. Elle reprendra l’ensemble des éléments de cette réforme et précisera notamment les aides susceptibles d’être octroyées aux professionnels concernés par l’harmonisation esthétique des terrasses dans certains secteurs. Il est convenu que les représentants de la Ville et de l’UMIH Côte-d’Or se retrouvent dans trois ans pour une évaluation du dispositif et, le cas échéant, une évolution des modalités de son application.

mardi 18 juin 2013

Après-midi "manège gratuit"

Un après-midi "manège gratuit" sera offert aux enfants en difficulté et handicapés par Monique BAILLY, propriétaire du manège place du Bareuzai, en collaboration avec le centre communal d'action sociale de la ville de Dijon.


Cette manifestation se déroulera le :
Mercredi 19 juin 2013 de 14 h 30 à 17 h
Place François Rude - Dijon

Le centre communal d’action sociale a adressé environ 600 tickets à de nombreuses structures dijonnaises : foyer Les Verriers – Adoma - restaurants du cœur – Clos Chauveau – association Manège – CHR Blanqui – Solidarité Femmes – centre social Balzac - centre social des Grésilles - centre social de Fontaine d’Ouche – centre social des Bourroches – service jeunesse (ALSH et centres de loisirs maternels Baudelaire, Champollion, Colombière, Mansart, Marie Noël, Marmuzots) de la ville.

Françoise TENENBAUM, adjointe déléguée à la solidarité, à la santé et aux personnes âgées, Nathalie KOENDERS, adjointe déléguée au commerce, à l'artisanat et à la démocratie locale, et Monique BAILLY seront heureuses d’accueillir la presse à 15 h place François Rude.

dimanche 2 juin 2013

Inauguration d'une fresque au centre-ville dans le cadre des projets liés aux budgets participatifs

François REBSAMEN, sénateur-maire de Dijon, président du Grand Dijon, représenté par Nathalie KOENDERS, adjointe au maire, présidente de la commission de quartier centre-ville, et Colette POPARD, adjointe au maire, présidente du conseil de quartier sud-est, a le plaisir de vous convier à l’inauguration de la fresque réalisée 5 rue Crébillon, dans le cadre des projets liés aux budgets participatifs 2010.


Cette manifestation se déroulera le :
Lundi 3 juin 2013 à 18 h 30
5 rue Crébillon - Dijon


Dans le cadre du dispositif de démocratie participative instauré par la ville de Dijon, des budgets participatifs annuels de 40 000 € ont été alloués à chaque commission de quartier pour des dépenses d'investissement. Ce dispositif implique les membres des commissions dans la vie de leur quartier en leur permettant, grâce à leurs projets ou micro-projets, d'intervenir dans l'aménagement public et le soutien à des initiatives visant à améliorer la vie quotidienne.


La proposition initiale de la commission de quartier centre-ville était de réaliser une fresque rue Crébillon sur deux murs faisant l'objet de tags réguliers.


Par soucis de cohérence et de volonté de respecter le secteur sauvegardé et le patrimoine architectural du centre-ville, l'exécution du projet a été co-gérée par le centre d'art contemporain de Dijon, le Consortium.


C'est l'artiste Marc-Camille CHAIMOWICZ, également professeur à l'école nationale supérieure des beaux-arts de Dijon, qui a été choisi. Plusieurs rendez-vous ont été organisés entre le groupe de travail, composé d'habitants et d'élus, le Consortium et M. CHAIMOWICZ.


L'entreprise de Jean-Philippe GUERRA, maître artisan situé à Dijon, spécialisé dans la restauration, la maçonnerie et le ravalement de façade, s'est chargée du fond de la fresque et l'artiste, assisté par des élèves de l'école des beaux-arts de Dijon, a réalisé les motifs. La peinture a été fournie par la société BARDOT, représentée par Philippe GIRAULT.



Le coût total de l'opération s'élève à 18 000 €. Il comprend les honoraires de l'artiste, la mise en place d'échafaudages avec accès et filet de protection, la préparation de fond et la réalisation de l'œuvre proprement dite. Son financement a été entièrement pris en charge par la commission de quartier centre-ville.