Dijon renforce son rôle de capitale régionale de la Bourgogne
L'important pour une capitale régionale c'est de renforcer son implantation régionale et son attractivité. La modernisation du centre commercial de la Toison d'Or inauguré la semaine dernière, au même titre que le commerce de centre ville, la rénovation du Musée des Beaux Arts, la Cité Internationale de la Gastronomie et les équipements culturels et sportifs structurants de notre agglomération (Zénith, piscine olympique, grand stade etc.) contribuent au rayonnement de Dijon.
En se dotant d'infrastructures de transport et de déplacement à la pointe : tramway, mise en service de la Lino en 2014, gare moderne et étoile TGV complète, Dijon se positionne aujourd'hui comme une métropole européenne.
Cela fait maintenant 23 ans que le centre commercial de la Toison d'Or a ouvert et le groupe Unibail a souhaité, comme pour tous ses autres centres commerciaux, le moderniser et l'adapter pour rester à la pointe afin d'offrir un nouveau concept et des services correspondants à la demande de la clientèle et de devenir l'un des tout premiers centres commerciaux de province.
Il est tentant d'opposer les centres commerciaux périphériques aux commerces des centres-ville. Mais l'activité commerciale globale d'une ville est un élément constitutif très fort de l'avenir de l'ensemble de ses quartiers. En effet, le dynamisme commercial d'une ville participe fortement à son rayonnement. C'est un domaine en pleine mutation et un sujet sur lequel travaillent de nombreuses villes et acteurs du commerce. Elargir le débat pour comprendre le développement de Dijon à l'horizon 2020 est donc indispensable.
Car c'est l'ensemble de tous ces projets qui fait et fera de Dijon et en premier lieu son centre historique et commercial, une ville dynamique sur le plan démographique, attractive en matière économique, rayonnante, douce à vivre et solidaire.
En cela, la modernisation du centre commercial de la Toison d'Or comme le renforcement de commerce de centre ville répondent à ce même objectif.
Première Adjointe au Maire de Dijon, Conseillère départementale de la Côte d'Or, Présidente du Groupe PS, PRG, citoyens et Apparentés du conseil municipal de Dijon
lundi 4 novembre 2013
lundi 28 octobre 2013
Billet du lundi
J'ai réagi en fin de semaine dernière, par voie de communiqué de presse, suite à l'invitation d'un collectif se proclamant "Indépendant et Apolitique" du Commerce et de l'Artisanat dijonnais. Cette association n'a jamais demandé à ce jour à être reçue par la municipalité de Dijon. Toutefois, je suis tout à fait disposée à rencontrer son représentant mais plutôt sous la forme d'un débat politique - en toute clarté - compte tenu du soutien officiel de ce dernier envers le candidat UMP investi pour les prochaines élections municipales de Dijon.
Je souhaitais apporter ces précisions qui me semblent utiles pour le débat démocratique.
Voici le communiqué :
Plusieurs médias m’ont invitée cette semaine à réagir à une proposition « de rencontre des candidats à la Mairie de Dijon », formulée - donc par voie de presse interposée - par une nouvelle union commerciale qui s’est proclamée « Collectif Indépendant du Commerce et de l’Artisanat ». Un collectif qui prétend, pour ses « 80 adhérents » recrutés « en 6 mois », avoir « développé de nombreux outils pour améliorer la situation économique des commerçants : plus grande galerie marchande virtuelle sur Facebook, programme de formations, conseils collectifs et individualisés dans le domaine de la gestion et du droit des affaires, actions de communication grand public »… Derrière toutes ces paroles, bien évidemment un grand vide : à titre d’exemple, allez vite consulter la fameuse page Facebook énoncée plus haut, je vous laisse juge !
Non content de marcher ainsi sur les plates-bandes de la CCI et de la CMA, cette Union – qui s’est baptisée « Cœur de Ville » certainement en hommage mot pour mot au programme municipal de François Rebsamen en 2008 (action numéro 90 : « mettre en place le projet Cœur de ville pour soutenir le commerce du centre-ville ») – s’en prend en outre directement à la fédération Shop in Dijon, avançant sans vergogne qu’avec « 100 fois moins de budget » que ladite fédération, elle est « nettement plus efficace »… Il y a encore quelques semaines, on avait pu lire dans la presse, à travers les déclarations de son fondateur, Nicolas Vairelles, que Cœur de Ville se voulait complémentaire de Shop in Dijon… Visiblement, ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais ce n’est pas étonnant puisque, alors que Shop in Dijon construit l’avenir, Cœur de Ville passe en boucle la rengaine fantasmagorique de la « dégradation du centre-ville », quand tous les Dijonnais saluent exactement l’inverse au fil de leur promenade dans le (vrai) cœur de Dijon !
Qu’est-ce qui fait courir Cœur de Ville ?
Donc je pose une question : qu’est-ce qui fait courir Nicolas Vairelles, à la tête d’une union commerciale alors que lui-même – fait inédit en France dans le monde de ces organisations professionnelles - n’est pas commerçant ? La réponse est simple et, à la base, on ne peut plus respectable : ce monsieur fait de la politique. Pour le compte de son parti, l’UDI, qui soutient officiellement le candidat UMP aux prochaines élections municipales à Dijon ! Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est l’UDI elle-même qui, à travers quelques communications à la presse, n’a ni caché l’appartenance de Nicolas Vairelles à son mouvement (article du Bien Public du 29 mai 2013 – en pièce jointe) ni hésité à le mettre en avant (il est le premier à gauche sur la photo de l’article du Bien Public du 28 septembre 2013, également en pièce jointe, où l’un des leaders de l’UDI témoigne « son empressement de voir investi un candidat UMP »).
Et si tout cela ne suffisait pas à apporter la preuve d’une sorte d’imposture, je vous joins enfin une copie d’écran du site internet de ce collectif Cœur de Ville en date du 2 mai 2013 : non seulement on y trouve une « actu » sur le « lancement du site de campagne d’Alain Houpert », mais aussi une brève sur un « feu de poubelle dans le quartier des Poussots ». Deux infos qui ne devraient en aucune manière figurer sur le site d’une association qui se veut indépendante et au service des commerçants, vous en conviendrez facilement…
Il va donc de soi qu’il sera peu utile de rencontrer le représentant de Cœur de Ville puisque, contrairement à ce qu’il veut faire croire, il a déjà choisi son camp !
Ne plus avancer masqué
Nicolas Vairelles a le droit de faire de la politique. J’en fais également, chaque jour, au sens étymologique du terme et en responsabilité ! Je suis en effet au service de la vie de la cité, de ma cité, de notre ville, de ses commerçants et artisans en particulier, pour défendre leurs intérêts aussi bien auprès des mes collègues du conseil municipal que sur le terrain.
Donc je le redis : l’UDI Nicolas Vairelles - retenez bien son nom car il est tout à fait probable qu’il s’engage d’une manière ou d’une autre dans la campagne des municipales - a le droit de faire de la politique… Mais je ne peux admettre plus longtemps qu’il tente d’avancer masqué, qui plus est en brassant du vent et des concepts de gouvernance fumeux (« pas de bureau », « pas de rapports hiérarchiques des uns envers les autres », « un système qui évite les conflits d’intérêts »…), des concepts qui feraient sourire si son objectif visiblement peu avouable n’était pas aussi triste et ratatiné…
A l’évidence, ce jeune homme a voulu tromper les commerçants dijonnais. J’espère très sincèrement, s’il ose à nouveau venir leur chuchoter dans l’oreille sa conception de l’indépendance ou son sens de l’intérêt général, que les commerçants et artisans dijonnais ne se tromperont pas ou plus !
Nathalie Koenders
Maire adjointe de Dijon déléguée au commerce, à l’artisanat et à la démocratie locale
Je souhaitais apporter ces précisions qui me semblent utiles pour le débat démocratique.
Voici le communiqué :
Plusieurs médias m’ont invitée cette semaine à réagir à une proposition « de rencontre des candidats à la Mairie de Dijon », formulée - donc par voie de presse interposée - par une nouvelle union commerciale qui s’est proclamée « Collectif Indépendant du Commerce et de l’Artisanat ». Un collectif qui prétend, pour ses « 80 adhérents » recrutés « en 6 mois », avoir « développé de nombreux outils pour améliorer la situation économique des commerçants : plus grande galerie marchande virtuelle sur Facebook, programme de formations, conseils collectifs et individualisés dans le domaine de la gestion et du droit des affaires, actions de communication grand public »… Derrière toutes ces paroles, bien évidemment un grand vide : à titre d’exemple, allez vite consulter la fameuse page Facebook énoncée plus haut, je vous laisse juge !
Non content de marcher ainsi sur les plates-bandes de la CCI et de la CMA, cette Union – qui s’est baptisée « Cœur de Ville » certainement en hommage mot pour mot au programme municipal de François Rebsamen en 2008 (action numéro 90 : « mettre en place le projet Cœur de ville pour soutenir le commerce du centre-ville ») – s’en prend en outre directement à la fédération Shop in Dijon, avançant sans vergogne qu’avec « 100 fois moins de budget » que ladite fédération, elle est « nettement plus efficace »… Il y a encore quelques semaines, on avait pu lire dans la presse, à travers les déclarations de son fondateur, Nicolas Vairelles, que Cœur de Ville se voulait complémentaire de Shop in Dijon… Visiblement, ce n’est plus le cas aujourd’hui, mais ce n’est pas étonnant puisque, alors que Shop in Dijon construit l’avenir, Cœur de Ville passe en boucle la rengaine fantasmagorique de la « dégradation du centre-ville », quand tous les Dijonnais saluent exactement l’inverse au fil de leur promenade dans le (vrai) cœur de Dijon !
Qu’est-ce qui fait courir Cœur de Ville ?
Donc je pose une question : qu’est-ce qui fait courir Nicolas Vairelles, à la tête d’une union commerciale alors que lui-même – fait inédit en France dans le monde de ces organisations professionnelles - n’est pas commerçant ? La réponse est simple et, à la base, on ne peut plus respectable : ce monsieur fait de la politique. Pour le compte de son parti, l’UDI, qui soutient officiellement le candidat UMP aux prochaines élections municipales à Dijon ! Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est l’UDI elle-même qui, à travers quelques communications à la presse, n’a ni caché l’appartenance de Nicolas Vairelles à son mouvement (article du Bien Public du 29 mai 2013 – en pièce jointe) ni hésité à le mettre en avant (il est le premier à gauche sur la photo de l’article du Bien Public du 28 septembre 2013, également en pièce jointe, où l’un des leaders de l’UDI témoigne « son empressement de voir investi un candidat UMP »).
Et si tout cela ne suffisait pas à apporter la preuve d’une sorte d’imposture, je vous joins enfin une copie d’écran du site internet de ce collectif Cœur de Ville en date du 2 mai 2013 : non seulement on y trouve une « actu » sur le « lancement du site de campagne d’Alain Houpert », mais aussi une brève sur un « feu de poubelle dans le quartier des Poussots ». Deux infos qui ne devraient en aucune manière figurer sur le site d’une association qui se veut indépendante et au service des commerçants, vous en conviendrez facilement…
Il va donc de soi qu’il sera peu utile de rencontrer le représentant de Cœur de Ville puisque, contrairement à ce qu’il veut faire croire, il a déjà choisi son camp !
Ne plus avancer masqué
Nicolas Vairelles a le droit de faire de la politique. J’en fais également, chaque jour, au sens étymologique du terme et en responsabilité ! Je suis en effet au service de la vie de la cité, de ma cité, de notre ville, de ses commerçants et artisans en particulier, pour défendre leurs intérêts aussi bien auprès des mes collègues du conseil municipal que sur le terrain.
Donc je le redis : l’UDI Nicolas Vairelles - retenez bien son nom car il est tout à fait probable qu’il s’engage d’une manière ou d’une autre dans la campagne des municipales - a le droit de faire de la politique… Mais je ne peux admettre plus longtemps qu’il tente d’avancer masqué, qui plus est en brassant du vent et des concepts de gouvernance fumeux (« pas de bureau », « pas de rapports hiérarchiques des uns envers les autres », « un système qui évite les conflits d’intérêts »…), des concepts qui feraient sourire si son objectif visiblement peu avouable n’était pas aussi triste et ratatiné…
A l’évidence, ce jeune homme a voulu tromper les commerçants dijonnais. J’espère très sincèrement, s’il ose à nouveau venir leur chuchoter dans l’oreille sa conception de l’indépendance ou son sens de l’intérêt général, que les commerçants et artisans dijonnais ne se tromperont pas ou plus !
Nathalie Koenders
Maire adjointe de Dijon déléguée au commerce, à l’artisanat et à la démocratie locale
jeudi 24 octobre 2013
Inauguration de l’aménagement de strapontins sous les halles, réalisé dans le cadre des projets liés aux budgets participatifs 2010.
Je réprésenterai demain le Sénateur Maire François Rebsamen pour l’inauguration de l’aménagement de strapontins sous les halles, réalisé dans le cadre des projets liés aux budgets participatifs 2010.
Rendez-vous le vendredi 25 octobre 2013 à 11 h sous les halles de Dijon
Dans le cadre du dispositif de démocratie participative instauré par la ville de Dijon, des budgets participatifs annuels de 40 000 € ont été alloués à chaque commission de quartier pour des dépenses d'investissement. Ce dispositif implique les membres des commissions dans la vie de leur quartier en leur permettant, grâce à leurs projets ou micro-projets, d'intervenir dans l'aménagement public et le soutien à des initiatives visant à améliorer la vie quotidienne.
Cet aménagement sous les halles fait partie d'un projet global de réflexion sur les structures de repos en centre-ville. L’étude, fondée sur une concertation active, avait associé habitants et services municipaux dès le départ afin de choisir les meilleurs emplacements et les structures les plus appropriées. Cette démarche participative avait été co-pilotée par les deux services municipaux temps urbains et démocratie locale avec l’aide d’un collectif d'urbanistes et de sociologues : BAZAR URBAIN basé à Grenoble. Une enquête sur le terrain a été menée en organisant plusieurs parcours urbains commentés, laquelle a conduit à une synthèse sur les besoins en mobiliers et structures de repos en centre-ville. Celle-ci a été présentée aux membres de la commission, aux services concernés de la ville de Dijon et du Grand Dijon, puis les projets d'aménagement, dont la faisabilité a été approuvée, ont été priorisés et validés en conseil municipal.
Différents lieux ont été retenus dont l'intérieur des halles et la rue de la Chouette.
En effet, le groupe de travail avait observé qu'aucune structure de repos n'était présente sous les halles pour permettre aux Dijonnais, notamment âgés, de se reposer pendant le marché. Aussi, 8 strapontins (à hauteur normal et PMR) ont été posés aux quatre coins des halles à proximité des bornes fontaines.
L'aménagement d' autres structures de repos rue de la Chouette et rue de la Liberté sera finalisé d'ici la fin de l'année.
Rendez-vous le vendredi 25 octobre 2013 à 11 h sous les halles de Dijon
Dans le cadre du dispositif de démocratie participative instauré par la ville de Dijon, des budgets participatifs annuels de 40 000 € ont été alloués à chaque commission de quartier pour des dépenses d'investissement. Ce dispositif implique les membres des commissions dans la vie de leur quartier en leur permettant, grâce à leurs projets ou micro-projets, d'intervenir dans l'aménagement public et le soutien à des initiatives visant à améliorer la vie quotidienne.
Cet aménagement sous les halles fait partie d'un projet global de réflexion sur les structures de repos en centre-ville. L’étude, fondée sur une concertation active, avait associé habitants et services municipaux dès le départ afin de choisir les meilleurs emplacements et les structures les plus appropriées. Cette démarche participative avait été co-pilotée par les deux services municipaux temps urbains et démocratie locale avec l’aide d’un collectif d'urbanistes et de sociologues : BAZAR URBAIN basé à Grenoble. Une enquête sur le terrain a été menée en organisant plusieurs parcours urbains commentés, laquelle a conduit à une synthèse sur les besoins en mobiliers et structures de repos en centre-ville. Celle-ci a été présentée aux membres de la commission, aux services concernés de la ville de Dijon et du Grand Dijon, puis les projets d'aménagement, dont la faisabilité a été approuvée, ont été priorisés et validés en conseil municipal.
Différents lieux ont été retenus dont l'intérieur des halles et la rue de la Chouette.
En effet, le groupe de travail avait observé qu'aucune structure de repos n'était présente sous les halles pour permettre aux Dijonnais, notamment âgés, de se reposer pendant le marché. Aussi, 8 strapontins (à hauteur normal et PMR) ont été posés aux quatre coins des halles à proximité des bornes fontaines.
L'aménagement d' autres structures de repos rue de la Chouette et rue de la Liberté sera finalisé d'ici la fin de l'année.
lundi 21 octobre 2013
Billet du lundi
La semaine européenne de la Démocratie Locale vient de se terminer. Le thème de cette année était placé sous le signe de "La citoyenneté active : voter, partager, participer". En effet, alors que le niveau de défiance à l'encontre du politique augmente, les citoyens veulent plus de dialogue public.
Depuis 2001, François Rebsamen a mis en place les commissions de quartier - dotées chacune de budget participatif- afin de positionner les Dijonnais au coeur de ce dialogue public relatif aux projets de la collectivité. En développant ces concertations innovantes et vivantes, les Dijonnais sont devenus de véritables acteurs de la vie municipale.
Au delà du bilan positif des conseils de quartier sur Dijon, il est nécessaire de réfléchir aux perspectives d'évolution de ces dispositifs et de ces démarches de participation citoyenne tant à l'échelle locale qu'à l'échelle nationale pour répondre aux aspirations d'un engagement plus actif et informé des citoyens.
Je pense qu'une véritable démocratie participative, en complément de la démocratie représentative, est indispensable aujourd'hui pour contourner la méfiance voire pire encore l'indifférence de certains citoyens à l'égard de la politique au sens large.
L'Acte 3 de la décentralisation va dans ce sens en proposant une redynamisation de l'organisation de la démocratie locale et de la participation citoyenne (Ce qui contraste avec la précédente réforme territoriale de Sarkozy du 16 décembre 2010 où la démocratie participative était un impensé total!). Nous ne pourrons pas relever les grands défis de demain sans miser sur l'intelligence collective des citoyens.
Pour que les citoyens accordent davantage de confiance à leurs élus, il faut que les élus accordent davantage de confiance aux citoyens. La démocratie participative, loin d'affaiblir la démocratie représentative, la renforce car elle peut être source d'une confiance retrouvée entre les élus et les électeurs.
Depuis 2001, François Rebsamen a mis en place les commissions de quartier - dotées chacune de budget participatif- afin de positionner les Dijonnais au coeur de ce dialogue public relatif aux projets de la collectivité. En développant ces concertations innovantes et vivantes, les Dijonnais sont devenus de véritables acteurs de la vie municipale.
Au delà du bilan positif des conseils de quartier sur Dijon, il est nécessaire de réfléchir aux perspectives d'évolution de ces dispositifs et de ces démarches de participation citoyenne tant à l'échelle locale qu'à l'échelle nationale pour répondre aux aspirations d'un engagement plus actif et informé des citoyens.
Je pense qu'une véritable démocratie participative, en complément de la démocratie représentative, est indispensable aujourd'hui pour contourner la méfiance voire pire encore l'indifférence de certains citoyens à l'égard de la politique au sens large.
L'Acte 3 de la décentralisation va dans ce sens en proposant une redynamisation de l'organisation de la démocratie locale et de la participation citoyenne (Ce qui contraste avec la précédente réforme territoriale de Sarkozy du 16 décembre 2010 où la démocratie participative était un impensé total!). Nous ne pourrons pas relever les grands défis de demain sans miser sur l'intelligence collective des citoyens.
Pour que les citoyens accordent davantage de confiance à leurs élus, il faut que les élus accordent davantage de confiance aux citoyens. La démocratie participative, loin d'affaiblir la démocratie représentative, la renforce car elle peut être source d'une confiance retrouvée entre les élus et les électeurs.
mardi 15 octobre 2013
Permanence de quartier
Je tiendrai ma permanence de quartier le mercredi 23 octobre 2013 de 17h à 19h et non le mercredi 16 octobre prochain de 17h à 19h comme initialement prévue. Le lieu de la permanence reste inchangé : elle se déroulera 5 bis, rue de l'École de Droit.
lundi 14 octobre 2013
Billet du lundi
Je ne souhaite pas revenir sur le dérapage et l'attaque sexiste de cette semaine à l'Assemblée nationale. Néanmoins il démontre que les mentalités tardent encore à assimiler le principe de parité - surtout en politique - malgré une législation en faveur de ce principe.
Cette thématique a été largement abordée la semaine dernière au Théâtre Dijon Bourgogne (TDB) avec la présentation d'un triptyque sur le féminisme et les mécanismes inconscients de domination masculine dans notre société. Les 3 pièces de théâtre ont abordé avec énergie, intelligence et parfois de façon truculente les différentes formes de l'identité féminine.
Au lendemain des débats houleux sur le scrutin binominal paritaire qui s'appliquera en 2015 et qui va dans le sens d'une modernisation et d'une féminisation de la vie politique, ces pièces de théâtre nous rappellent que l'égalité est un combat qui se mène tous les jours sur le terrain.
Ce combat pour la parité me rappelle les propos inélégants de M. Houpert, qui souhaite se présenter devant les électeurs (et électrices!) dijonnais aux prochaines élections municipales, à l'occasion des voeux pour l'année 2013 de l'UMIH (Union des Métiers de l'Industrie Hôtelière) dans un restaurant dijonnais. Alors que je faisais remarquer que peu de femmes étaient présentes au devant de la scène, il me répond : "Si vous cherchez les femmes, elles sont à la cuisine" !!!
Machisme un jour, machisme toujours?
Cette thématique a été largement abordée la semaine dernière au Théâtre Dijon Bourgogne (TDB) avec la présentation d'un triptyque sur le féminisme et les mécanismes inconscients de domination masculine dans notre société. Les 3 pièces de théâtre ont abordé avec énergie, intelligence et parfois de façon truculente les différentes formes de l'identité féminine.
Au lendemain des débats houleux sur le scrutin binominal paritaire qui s'appliquera en 2015 et qui va dans le sens d'une modernisation et d'une féminisation de la vie politique, ces pièces de théâtre nous rappellent que l'égalité est un combat qui se mène tous les jours sur le terrain.
Ce combat pour la parité me rappelle les propos inélégants de M. Houpert, qui souhaite se présenter devant les électeurs (et électrices!) dijonnais aux prochaines élections municipales, à l'occasion des voeux pour l'année 2013 de l'UMIH (Union des Métiers de l'Industrie Hôtelière) dans un restaurant dijonnais. Alors que je faisais remarquer que peu de femmes étaient présentes au devant de la scène, il me répond : "Si vous cherchez les femmes, elles sont à la cuisine" !!!
Machisme un jour, machisme toujours?
lundi 7 octobre 2013
Billet du lundi
Dijon fait partie des villes souvent citée en exemple pour ses actions en faveur de la démocratie participative.
Dès son arrivée en 2001, François Rebsamen a fait le choix de développer une véritable démocratie de proximité pour les dijonnaises et les dijonnais, en créant 3 conseils de quartiers divisés chacun en 3 commissions au plus près des quartiers. Un budget participatif de 360 000 Euros est venu renforcer ce dispositif en 2009 ; par ce soutien de nombreux projets ont été financés pour améliorer et dynamiser la qualité de vie dans la ville.
La Démocratie Participative enrichit le fonctionnement municipal en complément de la Démocratie Représentative. Elle favorise l'apport "citoyen" de chacun à la vie de la Cité.
Mieux gérer la ville avec les habitants, c'est faire de chaque habitant un acteur de la Cité.
Cette semaine dijonnaise a été marquée par des temps fort de la démocratie locale : j'ai présenté les projets participatifs des commissions de quartier avant le vote au conseil municipal de lundi et j'ai animé mardi soir le bureau permanent pour établir l'ordre du jour des prochaines commissions de quartier en concertation avec les habitants. Samedi, la ville de Dijon a invité pour la 12ème année consécutive les nouveaux arrivants à une journée d'accueil.
La mise en place des budgets participatifs est un parfait exemple de ce qu'est la démocratie participative : ces nombreux projets choisis par les habitants (aménagement et embellissement de square, organisation d'exposition sur la mémoire des quartiers, installation de structures de repos, etc.) contribuent à embellir et à améliorer la vie des quartiers et des dijonnais créant ainsi du lien social pour favoriser le mieux vivre ensemble.
Supprimer les commissions de quartier - comme le proposent certains candidats peu au fait de la réalité de leur fonctionnement - reviendrait à supprimer de véritables lieux de dialogues, de consultation et de proposition où les dijonnais s'expriment librement sur des sujets de proximité qui les concernent au quotidien. Vouloir supprimer les commissions de quartier illustre une vision passéiste de la vie citoyenne dijonnaise !
Dès son arrivée en 2001, François Rebsamen a fait le choix de développer une véritable démocratie de proximité pour les dijonnaises et les dijonnais, en créant 3 conseils de quartiers divisés chacun en 3 commissions au plus près des quartiers. Un budget participatif de 360 000 Euros est venu renforcer ce dispositif en 2009 ; par ce soutien de nombreux projets ont été financés pour améliorer et dynamiser la qualité de vie dans la ville.
La Démocratie Participative enrichit le fonctionnement municipal en complément de la Démocratie Représentative. Elle favorise l'apport "citoyen" de chacun à la vie de la Cité.
Mieux gérer la ville avec les habitants, c'est faire de chaque habitant un acteur de la Cité.
Cette semaine dijonnaise a été marquée par des temps fort de la démocratie locale : j'ai présenté les projets participatifs des commissions de quartier avant le vote au conseil municipal de lundi et j'ai animé mardi soir le bureau permanent pour établir l'ordre du jour des prochaines commissions de quartier en concertation avec les habitants. Samedi, la ville de Dijon a invité pour la 12ème année consécutive les nouveaux arrivants à une journée d'accueil.
La mise en place des budgets participatifs est un parfait exemple de ce qu'est la démocratie participative : ces nombreux projets choisis par les habitants (aménagement et embellissement de square, organisation d'exposition sur la mémoire des quartiers, installation de structures de repos, etc.) contribuent à embellir et à améliorer la vie des quartiers et des dijonnais créant ainsi du lien social pour favoriser le mieux vivre ensemble.
Supprimer les commissions de quartier - comme le proposent certains candidats peu au fait de la réalité de leur fonctionnement - reviendrait à supprimer de véritables lieux de dialogues, de consultation et de proposition où les dijonnais s'expriment librement sur des sujets de proximité qui les concernent au quotidien. Vouloir supprimer les commissions de quartier illustre une vision passéiste de la vie citoyenne dijonnaise !
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