Lors de l'installation du Conseil municipal, Monsieur le Maire de DIJON, Alain MILLOT, m'a
confié également la délégation du personnel.
Cette responsabilité est majeure au sein de la Ville de Dijon. En effet, tous les projets pour le développement de notre ville ne pourront se réaliser que grâce à leur implication.
C’est leur investissement professionnel qui permet aux citoyens dijonnais de bénéficier des services publics indispensables à leur vie quotidienne, à leur bien être et à celui de leur famille.
Je porterai donc une attention particulière à la situation de l’ensemble des personnels de la Ville et du CCAS, et je poursuivrai la volonté de la Municipalité de maintenir un dialogue social de qualité avec eux et ceux qui ont la charge de les représenter.
Aussi, je me rendrai régulièrement dans les différents services de la Ville afin d’échanger avec eux, de connaître la diversité de leurs métiers et les réalités de leur travail au plus près du terrain.
Il est important d'être soucieux de la qualité du service rendu à la population dijonnaise tout en étant à l'écoute du personnel chargé de mettre en place les orientations décidées par le Maire de Dijon et le conseil municipal.
Première Adjointe au Maire de Dijon, Conseillère départementale de la Côte d'Or, Présidente du Groupe PS, PRG, citoyens et Apparentés du conseil municipal de Dijon
lundi 28 avril 2014
lundi 21 avril 2014
Billet du lundi
Cela fait 70 ans jour pour jour que les Françaises ont obtenu le droit de vote et d'éligibilité.
C'est l'ordonnance prise le 21 avril 1944 qui a permis une avancée majeure pour les droits des femmes en France en leur permettant pour la première fois de voter et de se présenter aux élections.
Un long chemin a été parcouru depuis l'accès des femmes à la citoyenneté en 1944 jusqu'à l'instauration de la parité en politique en 2000.
Grâce aux mesures législatives pour l'égalité en politique, la parité numérique est réalisée dans les scrutins de listes. Les élections municipales de 2014 ont permis ainsi à plus de 100000 femmes de siéger dans les conseils municipaux.
Pour autant, le plafond de verre est toujours présent concernant l'exercice de leur droit d'éligibilité pour les scrutins majoritaires. En effet, seuls 27% des députés, 22% des sénateurs et 14% des conseillers généraux sont aujourd'hui des femmes.
C'est l'ordonnance prise le 21 avril 1944 qui a permis une avancée majeure pour les droits des femmes en France en leur permettant pour la première fois de voter et de se présenter aux élections.
Un long chemin a été parcouru depuis l'accès des femmes à la citoyenneté en 1944 jusqu'à l'instauration de la parité en politique en 2000.
Grâce aux mesures législatives pour l'égalité en politique, la parité numérique est réalisée dans les scrutins de listes. Les élections municipales de 2014 ont permis ainsi à plus de 100000 femmes de siéger dans les conseils municipaux.
Pour autant, le plafond de verre est toujours présent concernant l'exercice de leur droit d'éligibilité pour les scrutins majoritaires. En effet, seuls 27% des députés, 22% des sénateurs et 14% des conseillers généraux sont aujourd'hui des femmes.
Si les lois sur la parité ont permis de grandes avancées, l'égalité réelle devrait s'obtenir avec un changement des mentalités et de l'audace. A ce titre, la démocratie participative peut favoriser l'investissement des femmes dans la vie politique de la cité. C'est l'un des moyens pour tendre plus rapidement vers cette égalité réelle à laquelle nous aspirons tous.
lundi 14 avril 2014
Billet du lundi
Lors de l'installation du Conseil Municipal, le Maire de Dijon Alain Millot, m'a confié la délégation à la Démocratie Locale et au Personnel.
La délégation au Commerce et à l'Artisanat a été attribuée à Danielle Juban, adjointe au Maire de Dijon, à qui j'apporte toute ma confiance et mon entier soutien pour cette délégation incontournable pour l'attractivité et la dynamisme de notre ville. Cette délégation a été pour moi passionnante et enrichissante. Je tiens à remercier très chaleureusement tous les partenaires (chambres consulaires, unions commerciales et artisanales, syndicats professionnels, commerçants et artisans, etc.) pour la richesse et la qualité de nos échanges et des moments partagés.
En attribuant la délégation à la Démocratie locale à la Première Adjointe, le Maire de Dijon a voulu donné un signe fort envers les Dijonnais.
Je crois en la Démocratie Participative. La façon de gouverner doit aujourd'hui s'enrichir des expériences plus collectives et plus partagées qui donnent davantage la parole aux habitants. Je fais le pari de l'intelligence collective et de l'expertise citoyenne pour faire de Dijon une ville citoyenne et solidaire.
Je vous donne rendez-vous très prochainement pour la mise en place des conseils et des commissions de quartier de Dijon.
La délégation au Commerce et à l'Artisanat a été attribuée à Danielle Juban, adjointe au Maire de Dijon, à qui j'apporte toute ma confiance et mon entier soutien pour cette délégation incontournable pour l'attractivité et la dynamisme de notre ville. Cette délégation a été pour moi passionnante et enrichissante. Je tiens à remercier très chaleureusement tous les partenaires (chambres consulaires, unions commerciales et artisanales, syndicats professionnels, commerçants et artisans, etc.) pour la richesse et la qualité de nos échanges et des moments partagés.
En attribuant la délégation à la Démocratie locale à la Première Adjointe, le Maire de Dijon a voulu donné un signe fort envers les Dijonnais.
Je crois en la Démocratie Participative. La façon de gouverner doit aujourd'hui s'enrichir des expériences plus collectives et plus partagées qui donnent davantage la parole aux habitants. Je fais le pari de l'intelligence collective et de l'expertise citoyenne pour faire de Dijon une ville citoyenne et solidaire.
Je vous donne rendez-vous très prochainement pour la mise en place des conseils et des commissions de quartier de Dijon.
lundi 31 mars 2014
Billet du lundi
La liste "Dijon avec vous!" conduite par François Rebsamen a été élue avec 52,84 % des suffrages.
Merci à tous les militants et sympathisants pour leur engagement durant cette campagne : porte à porte, "boîtage", marchés, "collage" d'affiches, mise sous pli, rencontre des dijonnaises et des dijonnais dans les rues (notamment du centre -ville) pour expliquer, convaincre et surtout écouter. Au moment où l'action politique est souvent décriée, leur engagement sincère lui fait honneur.
Merci aux dijonnaises et aux dijonnais de nous avoir renouvelé leur confiance.
Continuons à construire ensemble une ville citoyenne, rayonnante, douce à vivre et solidaire.
Merci à tous les militants et sympathisants pour leur engagement durant cette campagne : porte à porte, "boîtage", marchés, "collage" d'affiches, mise sous pli, rencontre des dijonnaises et des dijonnais dans les rues (notamment du centre -ville) pour expliquer, convaincre et surtout écouter. Au moment où l'action politique est souvent décriée, leur engagement sincère lui fait honneur.
Merci aux dijonnaises et aux dijonnais de nous avoir renouvelé leur confiance.
Continuons à construire ensemble une ville citoyenne, rayonnante, douce à vivre et solidaire.
lundi 17 mars 2014
Billet du lundi
Pourquoi je m'engage auprès de François Rebsamen pour les élections municipales 2014 de Dijon
lundi 10 mars 2014
Billet du lundi
Les 9es
Assises nationales du centre-ville se tiendront à Dijon les 3 et 4 juillet 2014
Après Reims en 2013, c’est Dijon qui accueillera les 9es
Assises nationales du centre-ville et le 2e salon du centre-ville, organisés
par l’association d’élus locaux et consulaires « Centre-Ville en mouvement ».
Nanterre, le 4 mars 2014 - Pendant deux jours, la ville de
Dijon sera au cœur des réflexions sur l’avenir des centres-villes et sur la
relation que les Français entretiennent avec ceux-ci. En effet,
l'association Centre-Ville en mouvement œuvre activement pour valoriser
les actions menées en faveur des centres-villes.
À l’heure où les modes de consommation évoluent, la relation qui unit les
Français à leurs centres-villes se transforme. Ils souhaitent plus de
proximité et confirment ainsi leur attachement profond à leurs centres-villes.
Si Dijon a été retenue par le conseil d’administration de Centre Ville en mouvement, c’est en particulier parce que le centre-ville de la capitale de la Bourgogne a fait l’objet d’une stratégie volontariste de la ville, désireuse d'allier proximité et attractivité. L'action de la municipalité dijonnaise repose sur une double conviction. D'abord, un centre-ville doit être vivant : c'est pourquoi la mairie de Dijon a accompagné la création de la fédération « Shop in Dijon » afin de soutenir les associations de commerçants et s’est investie dans l’amélioration de l’attractivité du centre-ville (rénovation des grandes places, piétonnisation des principales artères commerçantes, navette électrique gratuite en cœur de ville, développement des terrasses de cafés et de restaurants, installation d’œuvres d’art contemporain…). D’autre part, le centre-ville ne doit pas être coupé des autres quartiers : le Grand Dijon a créé deux lignes de tramway, qui desservent au plus près le cœur de ville, et n’a jamais cessé de soutenir les commerces en mobilisant le FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), qui a permis de mettre en place le tout premier « plan de déplacement inter-entreprises » centre-ville de France, d’installer des compteurs piétons électroniques et des dispositifs d’alerte pour sécuriser les boutiques, ou encore de publier un guide « shopping et patrimoine ».
Si Dijon a été retenue par le conseil d’administration de Centre Ville en mouvement, c’est en particulier parce que le centre-ville de la capitale de la Bourgogne a fait l’objet d’une stratégie volontariste de la ville, désireuse d'allier proximité et attractivité. L'action de la municipalité dijonnaise repose sur une double conviction. D'abord, un centre-ville doit être vivant : c'est pourquoi la mairie de Dijon a accompagné la création de la fédération « Shop in Dijon » afin de soutenir les associations de commerçants et s’est investie dans l’amélioration de l’attractivité du centre-ville (rénovation des grandes places, piétonnisation des principales artères commerçantes, navette électrique gratuite en cœur de ville, développement des terrasses de cafés et de restaurants, installation d’œuvres d’art contemporain…). D’autre part, le centre-ville ne doit pas être coupé des autres quartiers : le Grand Dijon a créé deux lignes de tramway, qui desservent au plus près le cœur de ville, et n’a jamais cessé de soutenir les commerces en mobilisant le FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), qui a permis de mettre en place le tout premier « plan de déplacement inter-entreprises » centre-ville de France, d’installer des compteurs piétons électroniques et des dispositifs d’alerte pour sécuriser les boutiques, ou encore de publier un guide « shopping et patrimoine ».
S’appuyant sur l’exemple dijonnais, la matinée du
vendredi 4 juillet sera exclusivement consacrée aux enjeux de la diversité
commerciale et des locomotives commerciales que représentent les grands
magasins aux cœurs de nos villes.
Plus de 1000 élus et parlementaires
seront réunis à Dijon les 3 et 4 juillet 2014 dans le cadre de ces deux
événements, pour penser ensemble l’avenir des centres-villes en matière de transport, de commerce,
d’environnement, d’urbanisme... Au programme : des tables rondes, des ateliers,
des présentations d’animations originales des centres-villes, de technologies
innovantes ou de solutions de mobilité durable.
L’association « Centre-Ville en mouvement » est très heureuse
d’organiser ces assises 2014 à Dijon, après Sceaux, Bordeaux, Chambéry, Nancy,
Nice, Dunkerque, Bayonne et Reims.
À propos de « Centre-Ville en mouvement » : c’est une association créée à l’initiative de
parlementaires, d'élus locaux et consulaires, de représentants de corps d’État
et de chercheurs, tous impliqués dans les problématiques de dynamisation des
centres-villes dans des domaines variés. Pour en savoir plus : www.centre-ville.org
jeudi 6 mars 2014
Dijon : F. Rebsamen : « le candidat de l’UMP nous fait… "marché"
L'avenir du marché de Dijon est décidemment un des thèmes de la campagne. Après qu'Alain Houpert l'a abordé en réunion publique, François Rebsamen attaque les propositions de son adversaire dans un communiqué.
« Après avoir souhaité que la Cité de la gastronomie se fasse à Beaune, après avoir affirmé que le site de l’hôpital général qu’il qualifie de « lieu de tant de souffrances et de douleurs intimes » ne pouvait accueillir cet équipement, après avoir proposé très sérieusement de l’installer à la maison des cariatides ou dans quelque hôtel particulier du centre-ville ne répondant absolument pas au cahier des charges de l’État, voici que le candidat de l’UMP aux municipales étale une rumeur totalement infondée : la Cité internationale de la gastronomie signifierait la mort des halles centrales de Dijon ! Nous pourrions en rire si cela ne prouvait pas, une fois de plus, sa stupéfiante méconnaissance des dossiers dijonnais et si les élucubrations du maire de Salives ne semaient pas le trouble chez certains commerçants sédentaires et non sédentaires du marché de Dijon.
Je le réaffirme avec force : il n’est absolument pas question de transférer le marché actuel à la Cité internationale de la gastronomie.
Qui plus est, nous nous engageons à conforter les halles centrales de Dijon, monument emblématique du cœur de la ville : nous y mènerons les travaux nécessaires à l’amélioration du confort des commerçants sédentaires et non sédentaires, et des chalands du grand marché de Dijon. Il s’agit là d’une des propositions réalistes du programme porté par l’équipe de "Dijon avec vous" ».
« Après avoir souhaité que la Cité de la gastronomie se fasse à Beaune, après avoir affirmé que le site de l’hôpital général qu’il qualifie de « lieu de tant de souffrances et de douleurs intimes » ne pouvait accueillir cet équipement, après avoir proposé très sérieusement de l’installer à la maison des cariatides ou dans quelque hôtel particulier du centre-ville ne répondant absolument pas au cahier des charges de l’État, voici que le candidat de l’UMP aux municipales étale une rumeur totalement infondée : la Cité internationale de la gastronomie signifierait la mort des halles centrales de Dijon ! Nous pourrions en rire si cela ne prouvait pas, une fois de plus, sa stupéfiante méconnaissance des dossiers dijonnais et si les élucubrations du maire de Salives ne semaient pas le trouble chez certains commerçants sédentaires et non sédentaires du marché de Dijon.
Je le réaffirme avec force : il n’est absolument pas question de transférer le marché actuel à la Cité internationale de la gastronomie.
Qui plus est, nous nous engageons à conforter les halles centrales de Dijon, monument emblématique du cœur de la ville : nous y mènerons les travaux nécessaires à l’amélioration du confort des commerçants sédentaires et non sédentaires, et des chalands du grand marché de Dijon. Il s’agit là d’une des propositions réalistes du programme porté par l’équipe de "Dijon avec vous" ».
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